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Outland Wear met tout le monde dehors

Mis à jour : 16 sept. 2020

Il y a tout juste deux ans, en septembre dernier, Outland Wear sortait sa toute première collection de mode masculine et durable pour aventuriers urbains. On y découvrait des pièces combinant codes du vêtement du travail et inspirations sporstwear, épurées et hautement fonctionnelles, dans des matières naturelles (mais pas biologiques, malheureusement.) Le tout fabriqué entre la France et le Portugal, bien sûr. On y découvrait surtout des pièces faites pour les grands espaces, pour ceux qui aiment crapahuter et qui n'ont pas peur d'user leur vêtement. Des habits solides faits pour durer en somme. Un presque sans faute pour cette nouvelle marque de mode homme qui a des allures de Carhartt, les engagements en plus.


Outland Wear Grands Espaces

Deux ans plus tard, cet hiver donc, Outland Wear nous emmène au bord de l'océan avec une nouvelle collection très inspirée par la Bretagne. On y retrouve des vareuses qui sentent bons les embruns, des pulls bretons tout doux, des marinières revisitées parmi d'autres indispensables du vestiaire masculin. Prêts à prendre le large ?


Focus sur 3 de leurs produits phares


  • Je commence naturellement avec leur pull breton fabriqué en France, en Bretagne même. Outland Wear l'a choisi dans une version 100 % laine vierge (issue de la première tonte du mouton), une fibre naturelle très respirante qui retient la chaleur tout en laissant la transpiration s'évaporer (Au chaud mais au sec). Il y a un joli col rond, une coupe droite, des bords-côtes aux poignets pour maintenir le pull en place et puis bien sûr les fameux 3 boutons à l'épaule. Un bon classique pour passer l'hiver au chaud. Il existe en écru et en marine chiné. A retrouver ici pour 160€

  • S'il fallait ne retenir qu'une veste, ça serait leur veste Dubliner en coton sergé, aussi résistante qu'intemporelle, fabriquée au Portugal. On y retrouve clairement les codes des vêtements du travail avec plein de grandes poches prêtes à y accueillir clous, cartes, monnaies, stylos, cordes et tout autre outil indispensable aux bricoleurs. Un indispensable de la mi-saison à retrouver là pour 150€.

  • Côté bas, leur pantalon Fatigue, en coton sergé lui aussi, vaut le détour. Plutôt épais, avec une coupe droite et des grandes poches, il va directement à l'essentiel. Un basic idéal pour ceux qui n'aiment pas être à l'étroit dans leurs habits. A 100€ ici.

Si ces premières pièces vous ont convaincu, vous pouvez retrouver Outland Wear dans leur boutique du 11e arrondissement parisien (9 rue de la Folie Méricourt), en ligne, sur instagram ou encore chez de nombreux revendeurs, en France (Paris, Lille, Nantes, Toulouse, Limoges, Rennes, Montpellier, Dijon) comme à l'étranger.



En passant par là : La Bretagne a marqué l'histoire du vêtement avec une invention simple mais vraiment utile : le bouton à 4 trous. Au 19e siècle, un jeune quimpérois orphelin qui s'appelait Alexandre Massé remarqua que les boutons de ses compatriotes à deux trous ne faisaient que de se découdre et de se défaire. Ils eut alors l'idée de faire des trous en plus (deux) pour mieux les attachés. Ses boutons bien accrochés fourniront très vite l'Armée française et s'exporteront dans le monde entier. Aujourd'hui encore, ils sont le signe d'habits bien faits. Des petits trous, des petits trous, toujours des petits trous...


Crédit Photos Outland Wear.

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